DAGODAGO 

fun, texte, et groove

DAGODAGO

fun, texte, et groove

Quand le verbe devient pop, où la pop se fait rêve ! DagoDago c’est quand trois zicos de course, du refrain qui pète, et de l'amour à la sulfateuse.
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles
Vous devez être connecté pour Voter.
Connexion / Inscription
Loading…
Pays – Belgique
LocalitéAnvers
Genre Musical
Spécificité :Artiste Engagé, Entendu à la radio, Publique Averti
Partagez
Commentez
Notez
Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur whatsapp
Partager sur email

Vidéo de  DAGODAGO

Partagez
Commentez
Notez
Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur whatsapp
Partager sur email

Les Meilleures Chansons de  DAGODAGO

Aucune chanson crée par cet artiste

Tout savoir sur DAGODAGO

Présentation 6 lignes

 

DagoDago c’est trois ingénieurs du son qui empoignent leurs instruments (basse, clavier et guitare) et qui chantent en trio.
DagoDago c’est du texte « french pop » avec pour thématique affirmée la soif de liberté : « se libérer de ses chaines pour devenir troubadour en criant l’amour et la liberté »
DagoDago c’est avant tout de la groove aux influences rock and funk sur des bases rythmiques trap, pop et hip-hop. Tout simplement de la pop d’aujourd’hui.

DAGO QUI ?

La petite entreprise DagoDago n’est pas celle de Bashung, mais la leur, celle des Dagosss, trois parcours de vie et de libération.
DagoDago c’est une petite entreprise musicale qui sort de prison, qui tourne le dos à une vie d’enfermement, à une vie de boulot le nez dans le guidon, à une vie de croyance en la puissance de l’argent, et qui décide d’affronter de plein fouet la liberté, la culture, la musique et l’écriture.
Dago, c’est du texte d’espoir, d’engagement et d’amour.
Dago c’est la rencontre de trois musiciens, trois ingénieurs du son et un cinéaste.

  • “Amine Doukali” qui débarque d’Oran avec ses influences Rai, Jazz et Electro-Pop
  • “Marc De Martelaer” bassiste au long cours sur le tout terrain du rock, du funk
  • « Dago », allias Eric D’Agostino, le leader chanteur aux textes rageurs et sa soif d’amour à en crever.

DAGO QUOI ?

Dago veut dire, dans les baffons des États-Unis d’Amérique, souillure, raclure, « rital de merde »” https://en.wikipedia.org/wiki/Dago. Dago, le leader-chanteur, « le rital de merde » lève le poing et crie l’amour. DAgoDago  se veut aujourd’hui la voix des sans voix.
Le fol projet des DagoDago : « redonner sa conscience à un monde qui tourne fou ».
Dago c’est le besoin de mettre en miroir, en chanson, un monde big-brotherisé au prix de l’éducation et de la culture.

DAGO HISTORIQUE :  UN PARCOURS DE TARé!

Aujourd’hui avec 16 morceaux dans leur sac, Dago passe leurs journées en studio à lécher, à peaufiner ses morceaux et ainsi préparer leur premier album, fruit d’une longue et profonde maturation.
Le chanteur, Dago, est originaire de Boussu (Borinage).
A l’âge de 10 ans, son père, Angelo, émigré italien mineur de fond, se saigne pour lui offrir sa première guitare. En autodidacte, le petit Dago apprend par cœur les répertoires de Renaud, Cabrel, Brel, puis les Stones,  Police, Arno, Pino Daniele, Bowie, Bruno Mars…
14 ans, 3èm en humanité, il compose sa première chanson : « Je m’appelle Dago » . Elle parle de déracinement, de difficulté de prendre sa place dans la société belgo-belge qu’il subit.
Lui le rital le « Dago » de la cité se sent illégitime dans une classe aux couleurs blanc-bleu belge.
À 15 ans, il joue en cabaret.
18 ans, Éric veut faire de la musique mais ses parents lui mettent leur véto : « Musicista, ma che sei matto, non e un mestiero… Dai fai il serio, ci siamo tagliato per te, tuo fratello, dai… ».

Pour arriver à ses fins, Dago trouve la parade, il fait des études d’ingénieur du son à  l’IAD . C’est à Louvain-la-Neuve – dans le cadre de ses études de son – qu’il monte son premier groupe et c’est là qu’il croise la route du bassiste et arrangeur Marc De Martelaer qui deviendra son coéquipier de toujours.

Ensemble ils créent le groupe « Papa Gizz » (Acid-Jazz-Rock en français). Un premier single appelé « Barbarous » sort. Papa Gizz se produit principalement en Belgique,  en France et Italie. Les archives du Botanique donnent encore à voir sur internet une présentation de «Papa Gizz » lors de l’événement appelé « entrevues » : http://botanique.be/fr/artiste/papa-gizz

L’urgence d’arroser l’herbe folle qui pousse entre les pavés.

 

Perfectionniste, Éric se forme à l’harmonie et au jazz et présente le jazz Studio à Anvers. Il rejoint la section piano de Diedrick Wissels.

Parallèlement, il travaille sa voix avec notamment David Linx comme enseignant et complète sa formation musicale travaillant le rythme et la batterie-jazz avec notamment Bruno Castelucci.

Pendant 5 bonnes années, le passionné de musique se forme au jazz. Il découvre les standards hard-bop, be-bop, cool, travaille notamment les répertoires de Thelonius Monk, Miles Davis… Leader caché, il monte le quartet « Jazz Me Cool » et  accompagne à la batterie la crème des jazzmen belges dont feu Pierre Vandormeal, Gino Latucca, Victor Da Costa, Paolo Lovery…

En 2013, avec Christophe Mercier, frère de Stéphane (saxophoniste) , Éric monte le groupe de reprise déjanté « YEYEVOLLEGAZ » , tournées belges et française (plus de cent concerts à leur actif).

 

Après un passage à la RTBF comme ingénieur du son, puis journaliste, Éric se lance dans une expérience cinématographique qui ne le laisse pas indemne :  « LA NEF DES FOUS » (long métrage  – nomination Magritte 2015). Ce film est une immersion de deux années dans l’annexe psychiatrique de Forest (prison pour fous dangereux).
C’est alors qu’Éric et se met à écrire par nécessité, par besoin, par survie.

Le projet Dago germe dans sa tête. Éric croise la plume d’Iza Loris qui le met en confiance. Il commence à croire en sa plume et en la singularité de son projet. Avec Iza Loris il rejoint le groupe d’écriture français « Ecrivages ». Il aiguise ses textes avec Jacques Roure et Christophe Marie ( Reggiani, Lisa Minnelli, Serge Lama, Alice Donna, Sardou..) qui deviennent aussi ses conseillers et frères d’écriture.

Puis c’est la rencontre avec Amine Doukali, jeune musicien et ingénieur du son d’un talent fou. Amine apporte sa touche Rai et arabisante, Eric veut de la pop, de la musique qui se chante, des refrains qui pète et des mots qui touche, Marc vient couronner le tout avec sa basse, sa contrebasse et son violoncelle et surtout le sens inné du groove.

La suite que vous connaissez, 16 morceaux écrits en un an et une envie de scène qui les démange.

Les DagoDago, rital de merde-Algéro-belgoFlamand, libres, tarés et perfectionnistes, tel des loups dans leur forêt, attendent leur heure, l’heure d’exploser sur scène !!!!

 

Avis et commentaires sur  DAGODAGO

Réponses